Aujourd’hui, je laisse le boulot d’écriture à une autre personne 😊
Allez lire mon témoignage en cliquant sur…

A ceux qui me demandent de leur expliquer mon régime « en deux mots », je leur réponds « Assiettes de Sophie » (ok, il y en a trois 😜).
Vous verrez dans mon témoignage, qu’il s’agit plus d’un mode de vie que d’un régime. Il n’existe aucun menu tout fait! Tout dépend de votre métabolisme, de vos hormones, de votre passif avec les glucides. Et tout ça demande plus que 2 ou 3 mots. Cela demande également un acte de foi. Vous devez être persuadés que ce que vous allez changer va vous faire du bien. Vous devez être convaincus et pour cela, il faut comprendre le mécanisme des hormones. Il faut lire, lire et encore lire!
Mais rien ne sert de lire sans agir. Soyez un bon sceptique. Comme le dit Olivier Roland dans son livre « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études »:

Les bons sceptiques sont ceux qui, en découvrant une théorie nouvelle qui remet en cause leur conception des choses, se disent: « C’est intéressant et les résultats décrits sont motivants. Mais est-ce vrai? Quelle expérience simple pourrais-je réaliser pour tester un ou deux principes de cette méthode? »

Il suffit de tester la vie sans glucides. Mais donnez-vous toutes les chances de tester de manière efficace. Faites-le bien, pendant un mois.
C’est en cela que le programme de Sophie Gironi est intéressant: il vous prend la main pendant 28 jours. Laissez-vous guider par ses mails quotidiens et ensuite, constatez vos résultats.
Sachez qu’au vu des miens, j’aurais payé dix fois plus. Quand j’y pense, je suis certaine d’avoir déjà payé au moins dix fois plus durant ma vie d’avant sans aucun résultat durable.

Dans le prochain article, je vous citerai les références des livres traitant sur le sujet.

D’ici là, restez COOL ❤️

2 réponses

  1. Tu as raison. Il est bon d’être sceptique. Même un marathon débute par une seule et simple foulée. Je te partage ma plus grande expérience de scepticisme: lire des dizaines de livre sur les bienfaits de la méditation, sans être capable de s’arrêter ne fut-ce que 10 minutes pour pratiquer. Dingue, non ? Jusqu’à ce jour où je me suis – vraiment, réellement – arrêté , où j’ai quitté temporairement le domaine de l’agir, où j’ai fait l’experience de la pleine conscience; jusqu’à ce jour, j’étais juste sceptique. Cette expérience m’a transformé en bon sceptIque. Comme le dit effectivement Olivier Roland, soyez un bon sceptique, ça change tout !!!!!

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